EDOUARD DROPSY, CORRESPONDANT DE RFI ET FRANCE 24 QUITTE LA CENTRAFRIQUE SUR LA POINTE DES PIEDS APRÈS UNE INTERVIEW ACCORDÉE A Nimery Matar, ALIAS FORCE DU KM5.

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C’est bien en cette soirée du vendredi, 13 Avril 2018, que l’on apprenait de certaines sources, le départ de la Centrafrique du journaliste Edouard DROPSY, correspondant de Rfi et France 24 à Bangui.

Un départ sur la pointe des pieds, et qui suscite des interrogations, surtout que ce dernier ne faisait aucunement objet d’une quelconque mesure, ni d’arrestation, et encore moins d’expulsion par les autorités centrafricaines.

Edouard DROPSY se serait-il allé craignant que le doute soit levé sur sa personne ou ces activités en République Centrafricaine ? La question reste posée.

Et même si la nouvelle de ce départ étrange, réjouirait bien plusieurs centrafricains, certaines intelligences en sont encore à se poser certaines questions légitimes, à savoir : Qui « est, ou était », réellement Edouard DROPSY ? Un journaliste réellement soucieux d’informer ? Ou un agent double, sous la casquette de journaliste, et à la solde d’une certaine puissance coloniale ?

Edouard DROPSY était-ce vraiment son vrai nom ?
Et même, pourquoi ce départ soudain, juste après une interview accordée au surnommé « Force » du PK5 ?
Si l’on se refaire à la façon très impartiale avec laquelle monsieur DROPSY travaillait et traitait les informations en Centrafrique, l’on pourrait conclure sans risque de se tromper que NON, Edouard DROPSY n’était certainement pas un journaliste soucieux d’informer sans déformer. Et ça sautait bien aux yeux par son attitude dans la couverture médiatique de certains évènements en Centrafrique, et de la situation sécuritaire qu’il se plaisait à peindre plus noir qu’elle n’en était en réalité.

Pour exemple, lors de l’arrivée à Bangui, le 26 mars dernier, du Président portugais Marcelo Rebelo de Sousa, pendant que les centrafricains, et plusieurs journalistes tant de la scène nationale qu’internationale, se ruaient pour saluer et couvrir l’arrivée de l’hôte Portugais, Edouard DROPSY, lui, tranquillement et surtout bien portant, était perché au balcon de l’immeuble qu’il occupait au PK0. L’homme n’était aucunement intéressé par cette actualité bien majeure pourtant pour le pays. Interrogé, il affirmait ne pas être au courant de l’évènement.

Mais lors de la récente opération de désarmement forcé au PK5, pendant que la MINUSCA recherchait activement le surnommé « Force », leader d’un des principaux groupes d’Auto-défense semant désordre et désolation dans ce quartier commercial situé en plein cœur de la capitale Bangui, ce dernier accordait, lui, et tout aisément au micro du correspondant de Rfi et de France 24 à Bangui, une interview dont personne n’a jusqu’ici pu écouter le contenu. Etrange, quand on sait que des attitudes similaires ont poussé souvent dans certains pays, les autorités locales à procéder à l’arrestation, à l’expulsion, si ce n’est à l’emprisonnement des journalistes de cet acabit.

C’était par exemple le cas en 2003 au Sénégal pour la journaliste française et correspondante de Rfi à l’époque, Sophie Malibeaux, qui fût expulsée par les autorités sénégalaises qui lui reprochaient d’avoir tendu son micro aux rebelles indépendantistes de la région de Zinguinchor, en Casamance, entretenant ainsi tout un flou dans la résolution de la crise.
Un autre exemple, celui du journaliste Laurent Courreau, envoyé spécial de Rfi à l’époque, et qui fût aussi pour des raisons similaires, expulsé du Tchad le 23 Juin 2015.
Enfin, pour le chapitre des exemples, la journaliste française Ursula Gauthier, expulsée de Chine le 30 Décembre 2015 parce que les autorités chinoises lui reprochaient de soutenir par ses publications, le terrorisme.

Si le journalisme est un noble métier qui consiste à informer, il n’autorise cependant pas tout.
Pour le cas d’Edouard DROPSY, les autorités centrafricaines auraient pu, s’ils le voulaient, et en toute légitimité, procéder à son interpellation, et pour diverses raisons. Par exemple « Complot contre l’autorité de l’Etat », ou encore « Soutien aux groupes rebelles », etc…

Et même, qui sait si le fait qu’il soit parti, n’était pas un stratagème pour éviter que des éléments compromettants à son endroit soit saisi par les autorités centrafricaines, et que le voile soit levé sur ses pratiques obscures ?

Mais il n’en était rien, puisque la République centrafricaine, avec son Président d’une extrême sagesse, le Professeur Faustin Archange TOUADERA, est aujourd’hui l’un de ses rares pays en Afrique, et ou la liberté d’expression est pratiquée.
Cependant, il est quand-même important de se poser la question de savoir si certaines puissances ne gagneraient-pas à ce que la crise centrafricaine persiste ?
Et que pour ce faire, enverrait des agents double avec pour mission d’alimenter les choses, et promettre soutien de ces puissances aux malfaisants ?

Edouard DROPSY, vraisemblablement, serait bien un agent double, vue surtout qu’après l’interview accordée au surnommé force, l’on a vue des drapeaux français être hisser partout au KM5, forçant une réaction de l’ambassadeur de France à Bangui, pour démentir tout soutien de la France aux barbares du KM5.

Tout compte fait, Il n’est un secret pour personne que certaines puissances profiteraient bien d’un climat d’insécurité persistant en Centrafrique pour mieux faire assoir des projets qui ne sont pas dans l’intérêt des centrafricains.
Nous appelons les centrafricains à la vigilance !

Affaire à suivre…

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