LES ALLIES DE DJOTODIA SERAIENT-ILS DANS LA LOGIQUE D’UN COMPLOT CONTRE TOUADERA ?

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Comme il fallait s’y attendre, les masques de certains manœuvriers lascars de la politique alimentaire ont commencé à tomber ces derniers temps. Tel un bal de vampires, cette valse de départ de la majorité présidentielle de certains transhumants qui se targuaient d’être par calcul politicien, des soutiens indéfectibles à l’actuel Président de la République apparaît sans doute comme un non évènement.

Habitués par la propension de certains politicards centrafricains à faire volte-face au gré du vent, les Centrafricains ne sont pas désemparés devant les grimaces de ces pseudo-démocrates sans conviction. L’on sait tous que dans les démocraties avancées, l’adhésion à un courant politique se fonde d’abord sur l’idéologie prônée par le tenant de ce courant politique. Qu’avons-nous vu ? Entre les deux tours de la présidentielle, l’on avait assisté à une scène de bousculade autour de la candidature de Touadera perçu comme l’homme du peuple en s’illustrant dans une cacophonie de concert des corbeaux et des oiseaux funestes attirées par de fortes odeurs des déchets éparpillés par les chiens et les chats errants. Non sans raison mais, c’est compte tenu de son bilan positif cinq (5) ans durant à la Primature.

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Cependant il se trouve que l’engagement de la plupart des leaders politiques pour la cause de Touadera s’est basé sur des calculs politiques en vue d’un partage de gâteau, conception rétrograde de la politique. Sachant pertinemment que Touadera allait gagner sans coup férir ce scrutin, puisque tenant compte du ras-le-bol et du rejet par peuple de ces leaders,  ils ont pensé saisir la perche afin d’être rétribués au lendemain de cette présidentielle. Mais c’est sans compter avec le principe cher au nouveau locataire du palais de la renaissance à savoir l’intérêt général, le communautarisme, en dehors de toute prédation, égoïsme ou mangeocratie.

N’ayant pas pu obtenir ce dont ils comptaient avoir, l’attelage de ces leaders avec le Président a vite fait de tourner en dérision. La parfaite illustration a été la sortie tonitruante de NGUENDET dont on sait tous qu’il a réclamé au Président TOUADERA le poste du Médiateur de la République et celui du maire de Bangui. Parce que le premier marcheur Sélékiste n’a pas eu gain de cause, cela a suffi pour qu’il rejoigne son camp d’antant, celui des  malfaiteurs amnésiques et égoïstes sans foi ni loi, qui n’ont de crédo politique que la destabilisation du Président Touadera. Dans son sillage, s’en est suivi le départ de Mboli Goumba et de Tiangaye, tous leaders du FARE, cette ancienne  plateforme politique née au lendemain des élections de 2011 à l’origine de la banque route de la RCA.

Tous ces leaders politiques ne sont pas inconnus des Centrafricains qui ne sont d’ailleurs  pas dupes.  Tout le monde sait que le Président Touadera a hérité d’une situation extrêmement difficile et d’un pays en déconfiture du fait de l’aveuglement de ceux-ci qui ont œuvré pour le coup de force de 2013. Et si l’on devait parler des causes de cette crise dont les conséquences sont toujours perceptibles dans la société centrafricaine, ces leaders qui gesticulent qces derniers temps ne seront pas exemptés.

Regroupés au sein du FARE à l’époque, ces anciens leaders du FARE sont notoirement connus comme complices de la barbarie de Séléka. Leur silence face aux actes inhumains des sbires de Djotodia avaient attesté une complicité qui n’est plus un secret de polichinelle. Ils étaient aphones face aux massacres du peuple par des mercenaires venus du Soudan et du Tchad.L’image contient peut-être : 1 personne, assis et intérieur

Cette plateforme politique s’était illustrée de compromis en compromission, hypothéquant la vie de millier des paisibles centrafricains pour assouvir leur soif gargantuesque du pouvoir rien que le pouvoir. Aujourd’hui ces gribouilles tenus à l’œil s’improvisent défenseurs de ce même peuple qu’ils ont contribué à massacrer.

Il est un secret pour personne que tous ces leaders politiques qui s’agitent ces derniers temps sont représentés dans l’actuel gouvernement de la République. Le MLPC, ou la CRPS de Me Tiangaye qui a hérité le ministère des Postes et télécommunications et la juteuse direction de l’ART en passant par l’URCA même si son piètre chef, M. Dologuélé alias 10% a sans honte bue oublié d’avoir envoyé le nom de Touaboy dans le gouvernement Sarandji. »"

A l’heure où le peuple n’aspire qu’au bien-être à travers la vision politique du Président Touadera mettant l’accent sur la reconstruction nationale, toute opposition aveuglée n’a guère droit de cité. En définitive le peuple qui conscient que certains politiciens ont été leurs bourreaux, n’acceptera plus d’être le marchepied pour ces politiciens qui veulent parvenir à leurs fins.

Sergy Nelly ANAZOUA

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